En fait, un double, voire triple, indice :

Beaucoup de réponses, mais l'énigme est toujours intacte.
Merci aux nombreux lecteurs qui se sont manifestés.
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804ème article
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Chaque trait de mon pinceau est l'aboutissement de l'énergie la plus profonde de mon cœur
Le Blog du Rite Français
En fait, un double, voire triple, indice :

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803ème article

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802ème article
Morceau d'architecture présenté par le TVF M. et que nous publions ci-dessous avec sa fraternelle autorisation.
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Signe et Symbole, ces deux mots ont constitué des sujets très nombreux pour bien des auteurs profanes et maçonniques.
La raison est, sans doute, qu’ils sont différents dans leur sens tout en étant très voisins comme si ils s’éloignaient pour mieux se rapprocher.
Et ceci est d’autant plus compliqué qu’ils vont souvent avec d’autres comme emblèmes, symbolique ou encore symbolisme. Les profanes et les maçons rivalisent sur cette multitude de définitions.
Commençons par le domaine profane :
Le symbole, selon le Robert, est ce qui représente autre chose en vertu d’une correspondance analogique. Il vient du latin symbolum ou objet de reconnaissance. C’est l’objet ou le fait naturel de caractère image qui évoque par sa forme ou sa nature, une association d’idées spontanées dans un groupe social donné.
Le signe, quant à lui, est une chose perçue qui permet de conclure à l’existence ou à la vérité d’une autre chose à laquelle elle est liée. Mais c’est aussi un mouvement volontaire destiné à communiquer avec quelqu’un, à faire savoir. Le signe vient du latin signum qui signifie marque, empreinte.
Il parait délicat de différencier avec justesse le sens du symbole de celui du signe. C’est encore plus délicat si on se réfère au dictionnaire des synonymes qui complexifie un peu plus la recherche.
A la rubrique symbole on lit : apparence, attribut, insigne marque et…. signe. A la rubrique signe on lit : expression, manifestation, message et …symbole.
Alors… Peut-on tenter avec humilité une approche ?
Le symbole serait une catégorie plus large qui comprendrait, notamment, le signe. Le symbole comprend l’objet et le fait Et le signe serait l’objet et le mouvement représentant l’objet ou le signifiant.
Quid, maintenant en franc-maçonnerie ?
Oswald Wirth, auteur ésotérique du XIXe siècle écrivait : « les symboles généralisent ce que les mots spécifient. Ils permettent d’exprimer des idées générales qui représentent les lois immuables de la pensée humaine. Ils n’ont pas une valeur déterminée et invariable, mais sont susceptibles, au contraire, d’être envisagés à des points de vue multiples donnant lieu chaque fois à des interprétations analogues mais différentes. »
Il poursuit en écrivant que le symbolisme est une écriture qu’il faut apprendre lire.
Ne serait-ce pas un des aspects de la taille de la pierre brute à laquelle nous devons nous adonner depuis que nous avons été initiés ? Assurément si.
Mais une autre idée provenant de l’examen des pratiques ancestrales permet de comprendre certains aspects de la nécessite du symbolisme et notamment en franc-maçonnerie.
La science était, jadis, l’apanage d’un petit nombre. Elle ne se transmettait que sous le sceau du secret à des hommes choisis dont on exigeait de rares qualités morales. Ces élus étaient mis en présence d’emblèmes et de symboles car le langage manquait primitivement de termes pour exprimer les choses abstraites. Force était, donc, de revêtir les conceptions philosophiques d’un voile imagé qui devait être transparent pour les esprits perspicaces et qui n’étaient pas initiés. Cette pratique remonte, donc, à des temps très anciens et elle existait par nécessité et pour protéger un groupe et ses membres. Ils possédaient, ainsi, la connaissance et ne la divulguaient qu’aux initiés.

Rappelons-nous des bâtisseurs de cathédrales qui parvenaient à sculpter les chapiteaux pour moquer le clergé et la noblesse sans que les profanes à leur art, fussent-ils ils membres du clergé ne puissent déchiffrer l’ironie des scènes à l’encontre de l’église.
La franc-maçonnerie a donc utilisé ce mode de transmission par les symboles et les signes qui permettent de travailler en loge mais aussi de se reconnaitre dans le monde profane sans que les esprits perspicaces n’interceptent la liaison.
Un aparté à cet égard : ces signes suffisent largement à se reconnaitre dans le monde profane : point n’est besoin des phrases que l’on entend ici ou là, "c’est plus qu’un ami", ou encore "je le rencontre les soirs". »
Le symbole est, donc, un passeur et un éveilleur qui permet de passer à la géométrie sacrée.
Concrètement, regardons la loge et le rituel. Dans le cabinet de réflexion le profane voit un sablier avec l’inscription persévérance et un coq avec l’inscription vigilance. Il s’agit de l’expression d’une idée par image, un tableau ou un être vivant.
Mais alors ! Sommes-nous en présence de signes ou de symboles ?
Le coq et le sablier relèvent du rationnel et non de l’imaginaire.

Ils seraient, donc, des signes. Cependant, ils permettent d’imaginer le temps qui passe, la vigilance et la persévérance. C’est la correspondance analogique dont nous parlions tout à l’heure. Ils seraient, donc, des symboles.
Mais une controverse se fait jour. Certains estiment que les symboles et les signes créent une relation conventionnelle entre les mots et les idées.
En d’autres termes, nous serions en présence de choses signifiées dont le sens horizontal est imposé par avance et ne permettant ni la réflexion ni l’interprétation.
Cette position est assurément dogmatique et, me semble-t-il contraire à l’élévation de l’esprit dont nous devons faire preuve dans la taille de la pierre.
En fait, c’est la base de la correspondance analogique qui est imposée mais pas ce que l’interprétation complète du symbole permet.
C’est la différence entre la technique de la taille de la pierre qui obéit forcément à des règles imposées et le coup de main personnel qui fait qu’une œuvre ou un travail se différencie d’une autre. Celui que l’on nomme le coup de patte qui caractérise le talent.
Le début de la tenue nous plonge dans cette dualité entre la signification imposée et la réflexion évolutive.
« Tous les frères sont-ils à l’ordre ? »
« À moi mes F. par le signe… »
Nous sommes au début de la tenue dans une relation conventionnelle qui ne permet pas encore l’élévation de la pensée.
Cependant, sans ces signes ou symboles point de réflexion. C’est après l’ouverture des travaux qu’apparait véritablement le symbole qui est souvenons-nous un passeur.
Je n’en retiendrai qu’un certain nombre :
> Le nombre "3" bien sûr.
> La pierre brute, elle vient de la terre qui a subi le feu intérieur. Elle est celle qui est à polir et qui par sa forme cubique s’élèvera vers le ciel.
> Le fil à plomb : ligne verticale qui assure la verticalité du mur et qui est le lien entre les profondeurs de soi et la voute étoilée.
> Le glaive : symbole de l’honneur.
On peut, donc, penser que ces symboles vont plus loin que les signes. Le symbole permet de trouver la hauteur supra terrestre. Le signe n’est que le point de départ, il serait l’horizontale et le symbole la verticale.
Nous sommes, en fait, dans le symbolisme de la franc-maçonnerie.
Mais ce symbolisme est plus vaste puisque l’on y trouve aussi les arcanes, les emblèmes et les allégories.
A ce propos la chaine d’union ressemble à une allégorie car elle est un tableau vivant. Elle est cependant hautement symbolique de l’égrégore.
Va comprendre mon F.
Je pense que toutes ces notions sont une aide pour la recherche de la lumière et de la paix intérieure. Elles permettent la création de l’espace spirituel propre à la réflexion en loge.
Cette tentative d’ébauche de ce soir nous rappelle que le sujet est infini et que nous devons continuer à tailler notre pierre inlassablement, éternels apprentis que nous sommes.
En participant aux travaux, bien sûr mais aussi et presque surtout en cherchant à comprendre le pourquoi du rituel et sa signification.
En cherchant à réaliser des planches qui ne sont pas que des vécus personnels mais aussi des recherches sur la symbolique maçonnique. Notre travail est de se poser des questions et de ne pas être des spectateurs passifs.
Comme l’a écrit notre TVF BB dans son très bel ouvrage : Trois pas en loge bleue : Pourquoi ce tablier ? Pourquoi ces trois pas ? Pourquoi ces coups de maillet par trois. Il a écrit, à ce sujet, qu’il faut aller le plus loin possible sur cette mystérieuse voie symbolique qui devrait, peut-être un jour, permettre d’entrevoir la transcendance promise.
Bientôt notre V. nous dira : A moi mes F. par le signe ... et nos travaux seront fermés.

J’ai dit.


801ème article

A la suite des trois derniers articles publiés (Installation de la Loge, Entrée du Vénérable, etc.) le TVF Jean-Michel L. nous a envoyé le commentaire suivant :
Merci mon BAF Bernard pour ces précieux rappels et la générosité de leur formulation. On peut imaginer qu’une fois la Loge correctement préparée, tous les Frères se réunissent sur les parvis pour se concentrer sur ce qu’ils sont venus faire en Maçonnerie. Au terme de ce temps d’apaisement de la chose profane, le PMdC annonce que, sous la conduite du DMdC (que l’on pourrait également dénommer Second Directeur des Cérémonies…), les Frères peuvent entrer en Loge (à l’exception, bien sûr, du cortège). Les Frères prennent leurs places, s’habillent et s’assoient. Lorsque le PMdC frappe, le DMcM annonce l’entrée du VM et de ses S. Les Frères se lèvent (sans se mettre à l’ordre) et les deux Experts ouvrent les portes, puis entrée du cortège.
Cette variante n’entre pas en contradiction, à mon sens, avec les préconisations du Rituel. Elle présente l’avantage de créer le climat de la Tenue : parfois, il y a des temps morts entre la fin de l’installation et l’entrée en Loge, temps morts meublés par des conversations animées par le plaisir de se retrouver. Pas facile de couper net pour accueillir le cortège !
En entrant en silence dans l’espace qu’ils ont méticuleusement préparé, les Frères perçoivent l’acte de sacralisation qu’ils ont contribué à créer pour vivre leur Tenue. Le sas de décompression a toujours des vertus : c’est le constat que j’ai souvent fait.
Bien fraternellement ainsi qu’aux lecteurs du blog trusatiles.
jm
Merci Jean Michel.

Prochain article :
Signes et Symboles. Morceau d'architecture présenté par le T.V.F. M.


800ème article

Le Vénérable frappe, avec conviction, un coup de maillet net et franc, repris par les deux Surveillants et dit :
« En Loge, mes Frères »
La Loge est dans la pénombre. Le Maître de la Colonne d’Harmonie peut monter légèrement le niveau sonore du morceau musical.
Le Vénérable allume le « boutefeu (Led !) » à la flamme (Led !) de la Veilleuse placée à sa gauche et procède à l’allumage du chandelier à trois branches. En premier lieu "le soleil" la chandelle placée à gauche (coté Sud), puis "la lune" celle de droite (coté Nord), enfin "le Maître de la Loge", au centre.
Le Maître de la Colonne d’Harmonie augmente progressivement l’éclairage de la Loge.
Dans le même temps, le PMdC quitte sa place, contourne le pavé mosaïque par l’Occident et le Nord (sens rituel) pour venir se placer face à l’autel du Vénérable. Debout la canne tenue de la main droite, parallèle au corps (pas de position d’ordre tant que les travaux ne sont pas ouverts), il attend que le Vénérable lui confie le boutefeu allumé. Muni de celui-ci le PMdC déambule lentement, avec solennité, autour du pavé mosaïque (sens rituel) et procède à l’allumage des trois Grands Chandeliers.
1 - celui du Sud-Ouest (le Soleil),
2 - celui du Nord-Est (la Lune),
3 - celui du Sud-Est ( le Maître de la Loge).
Il entame alors un deuxième tour, pour aller allumer
4 - la chandelle du Premier S.
A ce moment là le Premier Expert se lève, épée dans la main droite, pointe vers le haut, et suit le PMdC qui allume ensuite
5 - la chandelle du Second S,
Le PMdC continue sa déambulation suivi par l’Expert pour s’arrêter au niveau du coté Nord du pavé mosaïque. L'Expert découvre alors le TdL.
Certains Experts sont capables de découvrir celui-ci avec une élégante dextérité de la pointe de leur épée, mais cela demande un peu d’entraînement. Sinon, l’Expert confie son épée au PMdC (l’épée ne devant jamais être posée sur le sol), pour pouvoir retirer le drap qui couvre le TdL, le replier soigneusement et le poser sur le pavé mosaïque coté Est du TdL.
Le PMdC reprend sa déambulation, il éteint le boutefeu, raccompagne l’Expert à sa place puis revient à la sienne. Il pose le boutefeu sur l’autel du Vénérable quand il passe devant celui-ci.
à suivre...


799ème article

Préparation du cortège
Sur le parvis de la Loge, les portes de celle-ci étant fermées, le PMdC organise le cortège.
Configuration minimale :
– en tête le Passé Maître Immédiat,
– en deuxième position, le Deuxième Surveillant,
– en troisième position, le Premier Surveillant,
– en dernière position, le Vénérable.
Le Vénérable a la tête couverte (chapeau de ville), porte le glaive au coté et tient dans sa main droite l’étui contenant la Charte de la Loge.
Le Vénérable peut demander à d’autres Frères, pour les honorer, de faire partie du cortège, VF, TVF.... Ils sont placés en tête du cortège (devant le PMI) par ordre inverse d’importance et d’ancienneté.
Entrée dans la Loge
La Loge est dans la pénombre et totalement silencieuse, les portes sont fermées.
Le PMdC frappe un coup à la porte.
Le DMdC qui est à l’intérieur, frappe avec sa canne un coup sur le sol et dit :
« Mes Frères, le Vénérable et ses Surveillants. »
Tous les Frères installés dans la Loge se lèvent, tête nue, le glaive au fourreau, les bras le long du corps.
Le Maître de la Colonne d’Harmonie fait entendre une musique adaptée.
Les deux Experts quittent leur place l’épée à la main (droite), pointe en haut et ouvrent, dans un même mouvement, les deux battants de la porte.
Le PMdC, entre dans la Loge suivi par l’ensemble du cortège et se dirige vers l’Orient en contournant le pavé mosaïque par le Nord.
Arrivés au niveau de leurs plateaux, les deux Surveillants quittent le cortège et prennent leur place en restant debout.
Arrivé au niveau du DMdC, le PMdC lui fait face, les autres membres du cotège, se répartissent à coté d’eux pour former une haie d’honneur au Vénérable. Tous saluent d’un signe de tête ce dernier à son passage. Le Vénérable monte à l’Orient, gagne sa place, le PMI se met à sa droite. Les autres membres du cortège (s’il y en a) s’installent à l’Orient (VF, TVF, coté Soleil, RF TRF coté Lune).
A la demande du Vénérable, les MdC conduisent ensuite les Vénérables et autres visiteurs de marque qui sont sur les colonnes à l’Orient, puis regagnent leur place et reste debout, canne parallèle au corps.
Lorsque tout est en ordre, le Maître de la Colonne d’Harmonie met un fond musical modéré.
à suivre, illumination de la Loge


798ème article

Fin de la période estivale
Tous les Vénérables ont été installés (ouf!)
Reprise des travaux dans toutes les Loges au Rite français et ailleurs.
Quelques rappels pour une belle année maçonnique à venir
Introduction
La réussite d’une Tenue tient à son déroulement continu, fluide, sans heurts, laissant une impression de sérénité et d’harmonie.
Cela suppose le respect de plusieurs conditions de la part des officiants et des Maîtres de la Loge.
— Connaître le Rituel,
— Connaître et respecter les usages,
— Comprendre le sens des travaux.
Toujours avoir en tête que :
— Nul ne peut se déplacer en Loge sans être précédé par le PMdC,
— Nul ne peut prendre la Parole sans l’avoir demandée et qu’elle lui
ait été donnée (cf protocole prise de parole),
mais elle s’applique également dans la Loge pendant les Travaux (ni commentaires, ni interventions intempestives) même à… l’Orient !
I - Installation des Frères dans la Loge
La Loge est installée par tous les Apprentis, aidés par des Compagnons, sous la direction des Premier et Deuxième Maîtres des Cérémonies qui vérifient que tout est conforme avant l’entrée du Vénérable (position correcte des Grands Chandeliers, présence de l’équerre sur le coussin bleu au pied de l’autel du Vénérable, etc.).
La veilleuse, sur l’autel du Vénérable, est immédiatement allumée.
Le Tableau de Loge est dissimulé aux regards de tous par un drap bleu dès sa mise en place sur le pavé mosaïque.
Dès que tout est en ordre, les Officiers, sauf les Surveillants et le Premier Maître des Cérémonies, prennent leur place.
Tous les Frères de la Loge, sauf ceux qui sont invités à faire partie du cortège, s’installent aux places indiquées par les Maîtres des Cérémonies.
Ceux-ci placent ensuite les Frères visiteurs qui ont été préalablement tuilés par le Premier Expert.
Quand tout est en ordre, le Deuxième Maître des Cérémonies prend place, debout au pied de l’estrade, coté Nord, face à l’axe de la Loge (donc vers le Midi) devant le plateau de l’Hospitalier. Il tient sa canne de la main droite, parallèlement au corps. Il ne prend pas la position d’ordre des Maîtres des Cérémonies (Travaux non ouverts).
Cas particuliers :
— Les Maîtres Installés, Vénérables Frères (VF) et Très Vénérables Frères (TVF) de la Loge, prennent place à l’Orient coté Sud (Soleil) ; ils peuvent faire partie du cortège d’entrée si le Vénérable le désire.
— Respectables Frères (RF) ou Très Respectables Frères (TRF) de la Loge, ils prennent place à l’Orient coté Lune; ils peuvent faire partie du cortège d’entrée si le Vénérable le désire.
— Vénérables (autres Loges) : ils doivent être placés au premier rang d’une des deux colonnes, et doivent ôter le bijou de Vénérable (l’équerre) de leur sautoir,
— Autres visiteurs de marque : ils sont placés de la même façon.
Le Vénérable fera monter à l’Orient les Visiteurs dont c’est la place, lorsqu’il sera à son plateau, avant d’ouvrir les travaux.
Attention si un visiteur de marque représente officiellement le GMP ou le GMN, il entrera en Loge après l’ouverture des travaux – maillets battants – et sera placé à l’Orient à la place du PMI.
Pendant ce temps là, sur le parvis, le cortège se prépare...
...à suivre


797ème article
Voir ci-contre,
à la suite de l'article du jour