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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 19:01

MantagenaNotre F:. Al Ecker nous fait parvenir le commentaire suivant sur le tableau d'A. Mantegna "Prière du Christ au Jardin des Oliviers"

 

Dans n'importe quel bouquin un peu spécialisé sur la peinture, ou sur quelques sites sérieux d'internet, il est facile de trouver des éléments explicatifs de telle ou telle oeuvre. Et "le Christ aux Oliviers" fait partie de ces images qui ont été traitées des centaines de fois par les plus grands artistes de toutes les époques depuis le XIème siècle. Aussi décrire l'ordonnancement de tel ou tel tableau, s'il explique la culture symbolique du peintre ou de son époque, ne dit pas grand-chose sur la scène qui est représentée, alors que bien évidemment c'est elle qui en est le point central. Comme la simple lecture d'un rituel, la description formelle d'une peinture se limite à montrer les détails sans en expliquer les fondements, et ce d'autant moins ici, que cette oeuvre de Mantegna est au moins la seconde de ce peintre sur le même sujet. Il n'y a que pour les banquiers et les spéculateurs que l'oeuvre soit une fin; car pour l'artiste et le poète elle est le seul moyen qu'il a eu pour dire, à sa manière, l'indicible. La symbolique doit être pour nous la même chose, c'est-à-dire un vocabulaire différent pour exprimer l'invisible, non un exercice vain et formel justifié par un charabia ampoulé ne menant à rien.


Le tableau
Après avoir partagé la Cène pascale avec ses apôtres, Jésus se rend avec quelques-uns d’entre eux, "de l'autre côté du Kedron" (Jn,18-1), sur la colline de Gethsémani (en hébreu :"pressoir à huile"), sur un flanc de Jérusalem. C'est donc tout naturellement que se trouve, à proximité du pressoir, le fameux "Jardin des Oliviers", lieu dans lequel Jésus aimait à se rendre. A l’entrée du jardin Jésus sépare ses disciples, et prend avec lui Pierre, Jacques et Jean auxquels il demande de veiller et de prier, tandis qu'il se tient un peu plus haut à l'écart, et s'adresse au Père. Mais accablé d'émotion et de doute, par l'imminence de sa fin qu'il sait prochaine, Jésus redescendra par trois fois chercher un soutien vers ses trois compagnons qu'il trouvera chaque fois endormis.
Il prie Dieu de lui épargner le martyre, mais, finalement réconforté par les anges, il accepte la souffrance et la mort. C’est dans ce jardin qu’il sera arrêté au petit matin, par une troupe sous la conduite de Judas C'est donc conformément aux Ecritures que Mantegna a placé Jésus à genoux, les mains jointes, sur une sorte de promontoire rocheux au pied duquel se trouvent ses 3 disciples endormis. Pierre, le plus vieux, est identifiable à sa barbe blanche. Jean qui est plus jeune est imberbe et vêtu de rouge. Le 3ème personnage assoupi est donc Jacques le Majeur, frère de Jean.
Face au Christ, on trouve des angelots sur un nuage, qui présentent par prémonition les instruments de la Passion : la colonne de la Flagellation, l’éponge imbibée de vin aigre fixé sur une perche en bois, la lance avec laquelle le Centurion s’assurera de la mort du Christ. Sur le côté droit de la composition, également au 1er plan, on remarque un arbre mort surmonté d’un oiseau noir, annonçant la suite funeste de cet épisode. A l’arrière plan, le long d’un sentier sinueux, longeant le ruisseau du Kedron, Judas conduit les soldats venus arrêter Jésus. L’ensemble de la scène se situe dans un cadre naturel rocailleux qui renforce l'isolement dramatique, tandis qu'au dessus, une Jérusalem mythique montre le Colisée de Rome et le campanile vénitien de San Marco…
Des petits lapins, symbole de vie, indiquent traditionnellement le temps de la Passion et de la résurrection à venir.
Mais la vraie question, d'ordre théologique, posée par cette toile est le rôle que les évangélistes font tenir au sommeil.
En effet, le sommeil se retrouve au moins par deux fois dans les Evangiles, sans compter la seule fois où c'est Jésus lui-même qui dort, lors de la traversée du Lac de Tibériade, au moment où se lève une terrifiante tempête. Le sommeil joue donc un rôle important dans les Ecritures et nous allons voir comment.
Revenons rapidement, pour rafraîchir les mémoires, à la tempête de Tibériade où ce sont les apôtres qui sont effrayés et reprochent à Jésus de dormir précisément en cet instant de grande incertitude. Et jésus, déplorant leur manque de confiance, d'apaiser les flots et de faire taire le vent. Le commentaire de tout ceci serait trop long.
Puis il y eut l'épisode fondamental de la Transfiguration, où Jésus, annonçant déjà en présence d'Elie et Moïse son départ pour Jérusalem, change soudain d'aspect alors que Pierre, Jacques et Jean ont sombré dans un sommeil incoercible et se réveillent juste à temps pour apercevoir le corps glorieux du Christ entouré des deux
grands prophètes.
Enfin, voici à Gethsémani, les trois mêmes disciples, sans doute les plus proches de Jésus, qui dorment de nouveau, alors que leur Maître doit affronter bientôt les forces de la mort.
Pour faire vite, disons que les vrais combats ne sont pas ceux du monde visible, mais contre les puissances spirituelles de ce monde. Il est évident qu'au milieu de la tempête, les disciples ne pensant qu'à eux-mêmes se voient déjà perdus, alors qu’il n’en est rien. Quant à la Transfiguration elle leur échappe en partie parce qu'il s'agit là d'un moment qui les dépasse, écrasés qu'ils sont par le grandiose de l'instant, juste au bord d'un face à face avec Dieu qui, sinon, les détruirait.
A Gethsémani, par contre, notre trio d'apôtres fait comme si ce moment était banal, une nuit de plus à la belle étoile, en présence du Rabbi dont ils savent bien qu'il n'est pas tout à fait comme eux, et qui a des préoccupations qui les dépassent. Alors à quoi bon veiller, puisque Jésus s'en sort toujours très bien tout seul. Dès lors, après ce repas pascal, dont ils n'ont pas encore pris conscience qu'il sera le dernier, ils ne se sentent aucunement en danger, parce qu'ils n'ont simplement prêté aucune attention réelles aux paroles de Jésus, et ignorent donc que se joue leur salut éternel, et l'avenir du monde.
Ici, point de tempête visible, mais un chaos dans le coeur de Jésus qui sue "des gouttes de sang". Ici, contrairement à ce qui se passait là-bas, les disciples dorment, bien qu’ils fussent avertis de ne pas le faire, et Jésus se retrouve seul à veiller. (Mat 26,36-46). Les moments si différents du sommeil de Jésus et des disciples témoignent du fait que, souvent, là où nous nous inquiétons, Jésus est en tranquillité, et là où Il est vigilant, nous dormons.
Or, en cette nuit de Gethsémani nous touchons au plus grand des mystères et au plus douloureux secret de Dieu envers l'humanité. Songez qu'un être plein de Dieu, au point qu'il pouvait dire: "je suis un avec le Père", en vienne à implorer des hommes, cela est non seulement le signe d'une douleur surhumaine, c'est une preuve qu'il y a sans doute en nous quelque chose de plus grand et de plus mystérieux que nous le supposons, un pouvoir de consoler et d'assister, inconnu à nous-mêmes, et dont on ne saurait avoir une idée trop sublime, puisque le Fils de l'homme, le grand chef des combats de Dieu, y a fait appel.
"Restez ici et veillez avec moi", c'est notre cri à tous, dans les veillées de la douleur. Je songe d'abord aux insomnies des nuits d'angoisse et de souffrance qui sont une des plus pénibles épreuves de cette terre. Brisés par une grande douleur, aveuglés, ébranlés par une tentation au-dessus de nos forces, misérablement blessés dans tout notre être, il nous semble que des puissances ennemies, puissances des ténèbres, prennent le dessus et nous emportent. Pour comble de tristesse, le ciel souvent se ferme, Dieu semble éloigné. Non seulement c'est l'obscurité; mais une obscurité sans étoiles! Comprenne qui pourra.
C'est alors qu'on apprend à éprouver ce qu'est la présence d'un être aimé, d'un Frère, en qui on peut avoir toute confiance, et à qui l'on peut dire: "Reste avec moi". Le Christ, au jardin des Oliviers, avait fait ce choix parmi ses disciples. Et sa grande douleur provient de ce que ceux-là mêmes se sont absentés. Car il ne suffit pas d'être là, tout près, à portée de la main, il faut y être de toute son âme, en pleine lucidité et affection. Ce qui n'est pas donné à chacun.
Oh les distances intérieures, les abîmes creusés entre des hommes qui vivent et dorment sous le même toit, mangent à la même table, et sont absents les uns des autres!
Le Christ n'a pas dit aux apôtres "Parlez-moi". Il leur a seulement demandé de rester, et de veiller avec lui, afin qu'il les sache là, tout près, en communion. Les silences fusionnent les âmes, et plus les silences sont profonds, plus ils contiennent de mystérieux échanges. La présence d'un ami est tout un monde de révélations. Entre son esprit et le nôtre, de discrets messagers se croisent sur des chemins invisibles....
Reste et tais-toi : le Dieu qui surpasse toute intelligence et défie toute parole, le Dieu du silence fera le reste.
Il nous faut un Dieu qui pleure de nos larmes, soit saisi de nos angoisses, plie sous nos fardeaux, un Dieu qui souffre et sait ce qu'est la douleur de l'humanité. Ce Dieulà prend une figure d'homme, il s'abaisse vers nous (la kénose) qui ne pouvons monter vers lui. C'est le Dieu de l'Évangile, celui qui nous a visités par Jésus. Voici pourquoi le crucifié du Golgotha a plus de prise sur les coeurs meurtris, plus de puissance consolatrice, que tout ce que l'esprit humain peut concevoir de plus transcendant en fait de divinité. Il n'est pas ce Dieu distant et tout-puissant qui ignore notre monde. Ce qu'il faut souhaiter à chaque pèlerin sur les routes changeantes de la terre, c'est qu'il puisse garder près de lui ce compagnon muet et présent, qui traduit le fond invisible des réalités divines en paroles humaines, en sentiments familiers, en actes tangibles, et qui fait dire des choses éternelles aux gestes, aux humbles devoirs, aux tristesses, comme aux joies de cette vie mortelle.
C'est tout cela, et davantage, qui se cache dans les dormeurs du Jardin des Oliviers.

 

P:.M:.I:.  Al Ecker

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RF BB T.V.F. Hospitalier
25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 08:36

Archipendule

 

Illustration pour la Tenue du 3 décembre : Propos Symboliques, l'Horizontale

Vos commentaires sont toujours les bienvenus.

 

à suivre...

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RF BB T.V.F. Hospitalier
24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 06:07

Saint-Jean

 

La photo vient de

Merci à son auteur

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RF BB T.V.F. Hospitalier
22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 06:09

MantagenaPrière du Christ au Jardin des Oliviers

 peinture sur bois d’Andrea Mantegna (1455)

 
Après avoir partagé le pain et le vin avec ses apôtres, Jésus se rend dans le jardin des oliviers sur le Mont Gethsemani,
avec Pierre, Jacques et Jean. Il leur demande de veiller et de prier alors qu'il s'éloigne pour prier Dieu. A son retour il les trouvera endormis.

 

Un de nos Frères géomètres nous demande notre  analyse symbolique de cette œuvre majeure d'A. Mantegna.


Vos commentaires par mail à :


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RF BB T.V.F. Hospitalier
19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 13:17

Illustration pour la Tenue du 3 décembre : Propos Symboliques, l'Horizontale

Vos commentaires sont toujours les bienvenus.

 

HorizonP1

 

à suivre...



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RF BB T.V.F. Hospitalier - dans Symbolique
18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 06:09

Ordre CistJe reçois, ce soir, un billet de notre F:. le V:.M :. Al Ecker, bien connu des Meuniers.

Je m'empresse de vous livrer ses propos, pertinents, voire impertinents, sur le sujet qui nous préoccupait...


Au cours des siècles, de grandes questions ont agacé les méninges de nos semblables, depuis le "qui suis-je" œdipien jusqu'au fameux "toubib or not toubib" d'un touriste anglais consultant l'improbable Docteur Céline. Aussi, pour ne pas être en reste avec les temps qui courent, une interrogation massive assaille notre Obédience :

En tant que FM pouvons-nous prétendre valablement appartenir à un Ordre, ou au contraire, conformément à l'air du temps, devons-nous nous méfier de ce mot comme de la peste ? Pas facile de répondre, au moins tant que nous ne nous sommes pas mis d'accord sur les termes, c'est-à-dire sur l'essentiel du "de quoi parle-t-on ?".

En fait si le mot "ordre" vient, comme beaucoup d'autres, de la langue latine et se

trouve bien attesté en France depuis la fin du XIème siècle, son usage originel est plus inattendu, puisque ce fut d'abord un terme technique, qui désignait la disposition idéale des fils de trame destinés à la confection d'un tissu. Il indique donc une disposition chronologique, et par rang d'importance, d'une succession d'éléments disposés harmonieusement afin de donner le meilleur résultat possible. Le verbe "ourdir" atteste encore aujourd'hui de cette origine tisserande.

A partir de cette image exemplaire d'une succession de fractions décroissantes

constitutives d'un tout agréable, l'habitude fut prise à Rome de classer les citoyens selon leur appartenance à tel ou tel rang, pour illustrer, de manière plus symbolique, la teneur de la nappe du tissu social. Et comme on ne s'embarrassait guère de détails, on se limita à trois "ordres" : l'ordo senatorius correspondant aux patriciens, celui des cavaliers et bien sûr la plèbe. On retrouvera cette tripartition sous l'Ancien Régime en France, au travers de la noblesse (bellatores), du clergé (oratores) et du tiers-état (laboratores). Cette organisation romaine passa tout naturellement à la hiérarchie religieuse de l'époque, qui distinguait alors l'ordre des prêtres (ordo sacerdotum) par rapport à celui des devins (ordo haruspicum), plus exactement des "déchiffreurs d'entrailles".

Cette facilité de classement se transmit à la nouvelle religion chrétienne vers le milieu du 5ème siècle grâce en particulier à la Vulgate, et désigna à la longue à la fois l'ordre épiscopale par rapport à l'ordre ecclésiastique, et une communauté religieuse de gens qui, après avoir prononcé des vœux, vivaient sous l'observance stricte d'une règle. Cette facilité de langage étant prise, à partir du XIème siècle tout le monde se mit à utiliser le même mot pour désigner toutes sortes d'organisations, lesquelles firent glisser peu à peu les acceptions vers des domaines jusqu'alors inconnus. On parla de l'ordre militaire, qui aboutit par métonymie à la simple transmission des ordres. On créa des distinctions honorifiques, qui s'assimilèrent au sens d'une communauté restreinte d'heureux récipiendaires, comme par exemple, l'Ordre de la Jarretière. Finalement de l'ordre des choses, on aboutit à l'ordre public et aux forces de l'ordre modernes, sans lesquelles, qu'on le veuille ou le déplore, aucune vie sociale apaisée ne serait jusqu'alors possible. Mais que ce soit un ordre du jour, un ordre des anges, un ordre professionnel ou un simple mot d'ordre, transparait chaque fois une relation tendant à hiérarchiser les priorités, à organiser des entités disparates, bref à rendre intelligible et à "rassembler des éléments, qui seraient sinon restés étrangers les uns aux autres". Tiens ça nous rappelle quelque chose.

Reste à savoir maintenant à quel type d'organisation nous faisons allusion lorsque l'on prétend, ou l'on conteste, que la Franc-Maçonnerie est un Ordre. Point n'est besoin d'aller chercher bien loin pour répondre à cela, car si l'organisation des divers systèmes maçonniques finit par engendrer forces médailles et décorations, ce n'est tout de même pas du côté de l'Ordre de la Toison d'Or que nous trouverons la solution. Pas plus d'ailleurs que vers la classification de l'histoire naturelle, même si nous regroupons une majorité de primates, parfois carnivores, rarement édentés, et quelques crocodiliens. Resterait l'ordre religieux de type bénédictin ou franciscain ? Mais il me semble que se prétendre apparenté à une telle communauté relèverait d'un manque de mesure et de lucidité, ne serait-ce qu'au vu de nos règlements et surtout de la manière dont nous les appliquons aujourd'hui.

Alors pourquoi un Ordre maçonnique?

Je crois qu'il faut rendre à Andrew ce qui appartient à Michel, puisque la seule piste qui vaille est bel et bien celle du Chevalier de Ramsay. En effet c'est depuis la fameuse bouffée délirante de notre lointain frangin mythomane 1737), qui faisait de nous les héritiers des Croisades et plus spécialement des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem (devenus aujourd'hui les Chevaliers de Malte), qu'est née une seconde mythologie des origines maçonniques. Et, avec la facilité toute naturelle qui est la notre, à tout mélanger sous couvert de symbolisme, nous avons gentiment fait la confusion entre les Ordres militaro-religieux pour ne plus retenir qu'une ascendance templièro-teutonnique à partir de laquelle, et avec l'aide du Baron von Hund, naquit réellement l'écossisme contre la maçonnerie anglaise. De là à devenir un Ordre, le pas fut facile à franchir.

En effet, par amalgame nous nous identifiâmes à un Ordre. Comme St Benoit nous avons une règle en 12 points, nous suivons un ou des rituels comme les moines ont leurs liturgies, nous avons des mœurs plutôt cénobitiques bien que la plupart d'entre nous soient demi-pensionnaires, et nous prêtons des serments que nous observons plus ou moins scrupuleusement. Donc nous sommes bien un ordre, conformément aux textes qui l'affirment. Et après ? Car de savoir ceci nous fait une belle jambe! En fait, posée ainsi, la question n'est pas très importante. Mais plus intéressant serait de savoir si nous nous considérons comme appartenant à un Ordre. Nous qui, librement, venons frapper à la porte du Temple et nous engageons sur l'honneur et sur Dieu, à suivre une palanquée d'obligations qui n'ont rien de commun avec celles d'une association de "joyeux pétanqueurs". Dès lors, sommes nous aujourd'hui prêts à être fidèles à nos serments? C'est la seule question qui vaille, plutôt qu'ourdir des complots pour déchirer le tissu maçonnique sous prétexte de manque de transparence et de démocratie. En faisant cela, c'est déjà se renier et fomenter le dés-Ordre. Le reste n'est que littérature.

Soit on accepte tout, en faisant en sorte d'aménager au fil du temps les évolutions

indispensables, soit si l'on n'est pas heureux, on va voir d'autres constellations.

Car n'oublions pas, Templiers ou cisterciens, que dans l'Office des heures, Matines

c'est à "quatre ou cinq plombes du mat", pas à 9 heures avec petit déjeuner porté en chambre par une accorte bonne sœur en cornette...

Et là évidemment, Maçons pharmaciens ou avocats c'est d'un tout autre Ordre dont on parle.

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RF BB T.V.F. Hospitalier
17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 06:07

Lors de la prochaine tenue, je vous présenterai, dans le cadre des Propos symboliques, l'Horizontale. Comme pour le fil à plomb vous trouverez, au fur et à mesure des articles sur le blog, des éléments qui devraient illustrer mon propos.

Vos commentaires sont toujours les bienvenus.

 

Horizon Verticale 2

 

à suivre...

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RF BB T.V.F. Hospitalier - dans Symbolique
16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 17:43

Lors de la prochaine tenue, je vous présenterai, dans le cadre des Propos symboliques, l'Horizontale. Comme pour le fil à plomb vous trouverez au fur et à mesure des articles sur le blog, des éléments qui devraient illustrer mon propos.

Vos commentaires sont toujours les bienvenus.


Horizon Genese 1

à suivre... 

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